Après le GEM, c’est au tour du GEFP de sonner la charge contre l’État, en mettant dans le panier le FMI. Il tire la sonnette d’alarme face à l’insécurité économique causée par les mesures fiscales prévues dans les lois de finances, dont celle de 2026. Hery Lanto Rakotoarisoa, président du GEFP. Une alerte solennelle». C’est ce que le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) lance dans un communiqué publié hier. « Le régime de Zone Franche, qui a permis la création de plus de deux cent mille emplois directs à Madagascar, est affaibli année après année», affirme-t-il. Un cri de détresse adressé à l’État et au Fonds monétaire international (FMI). En cause, à s’en tenir au plaidoyer du GEFP, l’instabilité croissante des règles du jeu et l’insécurité économique engendrées par les nouvelles taxes et obligations fiscales introduites dans les lois de finances, depuis 2023 jusqu’à celle de cette année 2026. Des pressions qui, selon l’organisation, sont liées aux engagements de l’État avec le FMI. De p...