Les cas de disparition de personnes persistent. Un fait que reconnaît Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, dans sa réponse à la presse, hier, à la Cour suprême. Le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, réaffirme la détermination de l’État à mettre un terme aux cas de disparition. Il est vrai que ces faits persistent. » Ce sont les mots de Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, hier, en marge d’un événement à la Cour suprême Anosy, en réponse à la presse sur les cas de disparition qui bouleversent la quiétude des citoyens depuis plusieurs jours. Les mots du locataire de Mahazoarivo font écho à l’inquiétude qui couve au sein de l’opinion publique face à la persistance des disparitions de personnes. Des faits qui, jusqu’ici, ne trouvent aucune explication officielle. Hier, une jeune femme, fraîchement diplômée en médecine, a été retrouvée morte dans les eaux de la Chute d’Andriamamovoka, à Ranomafana. Elle était portée disparue depuis la veille, soit le 20 juillet. Mercredi, c’est le corps sans vie d...
Suivant la ligne du Chef de l’État, le Premier ministre fait le lien entre la vague d’enlèvements et de meurtres présumés et une tentative de déstabilisation politique. Dans une déclaration, hier, il lance un ultimatum contre ceux qui, selon lui, veulent bloquer la refondation. Au premier plan, le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, hier, à Mahazoarivo. C’est une guerre. Ce sont les mots de Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, hier, en parlant de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement. Sur un ton martial et le visage grave, l’ancien officier supérieur de la Gendarmerie nationale a fait une déclaration sur le sujet, au palais d’État de Mahazoarivo, hier. « Cela brise le cœur de voir nos enfants tués de la sorte. En tant que Premier ministre, je ne peux tolérer que l’on touche à la vie des Malgaches, car je suis Malgache », déclare-t-il. Toutefois, au-delà de l’émotion, dans la rhétorique, la riposte à la situation actuelle est politique. Sans ambages, le chef du gouvernement fait le lien ...
Selon les explications du Premier ministre, la lenteur et la lourdeur des procédures administratives sont les raisons de la faible exécution budgétaire du gouvernement. Des facteurs de blocage qu’il s’engage à briser. Le Premier ministre Rajaonarison et les membres du gouvernement durant la deuxième journée de face-à-face avec les députés, hier. Ainsi soit-il. Devant les députés, hier, Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, s’est engagé à briser les facteurs qui causent le faible taux d’exécution budgétaire du gouvernement, dont la conséquence est la lenteur des actions étatiques. Cet engagement est en réponse à une des rares interventions des députés durant la séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale, qui n’étaient pas de l’ordre des doléances, jeudi. « Durant l’examen du projet de loi de finances rectificative, nous avons constaté un faible taux d’exécution budgétaire concernant plusieurs départements. Pourriez-vous nous expliquer les raisons de cette situation?», est la question adressée a...