Le débat qui oppose l’État unitaire décentralisé au modèle fédéral a créé la polémique durant la Concertation nationale des jeunes. Dans son discours de clôture de l’événement, samedi, le chef de l’État a laissé au peuple le soin de trancher par un vote. Le colonel Randrianirina durant son discours au CCI d’Ivato, samedi. Un sujet sensible. À s’en tenir à la tournure de la Concertation nationale des jeunes, qui a pris fin samedi, la question de la forme de l’État sous la Ve République pourrait être l’un des points les plus délicats du processus de refondation. En réponse au remous suscité par ce sujet, le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, a souligné que la décision finale reviendrait à la population, par un vote. « (…) Le premier point que vous avez soulevé concerne la politique. Nous le soumettrons à la concertation nationale, puis au choix du peuple malgache, qui se prononcera, le moment venu, sur la forme d’État à adopter dans la nouvelle République vers laquelle nous nous dirigeons », a décla...
Le président de la Refondation s’engage à transmettre les propositions des jeunes issues de la concertation nationale. Ces derniers revendiquent une place active dans les décisions concernant l’avenir du pays. Les recommandations issues de la Concertation nationale des jeunes sont désormais aux mains des autorités compétentes. Je reçois vos idées et je les transmettrai au FFKM, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar. Soyez assurés que je suivrai de près les propositions que vous avez formulées», a déclaré le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, samedi, lors de la clôture de la Concertation nationale des jeunes, au Centre de conférences international (CCI) d’Ivato. Après trois jours d’échanges et de réflexion, cette rencontre nationale a marqué l’aboutissement d’un processus lancé depuis le mois d’avril au niveau des communes, des districts et des régions. Pendant près de quatre mois, les représentants de la jeunesse ont débattu autour de cinq grands axes : politiqu...
Le cortège du colonel Michaël Randrianirina a été suivi par deux drones, hier soir à Ivandry. Selon la présidence, une enquête est ouverte après cette menace contre le président de la Refondation de la République de Madagascar. La police coupe la circulation au moment des faits. Le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, a été directement menacé hier soir à Ivandry. Deux drones ont suivi son cortège vers 18 h 30, près du rond-point de La City, au moment où il traversait le quartier. Des témoins affirment avoir entendu de fortes détonations et vu la circulation brusquement interrompue par la police. « Les policiers nous ont dit qu’il y avait une tentative de tir contre le président », raconte une passagère d’un bus. « Le véhicule s’est arrêté brusquement, nous avons vu une balle passer et nous nous sommes mis à prier, terrifiés», décrit-elle. « On a entendu dire qu’on voulait empêcher le président de passer », ajoute un passant, encore sous le choc, après avoi...
La traque contre les remblayages illicites passe à la vitesse supérieure. Le chef de l’État surprend des remblayeurs clandestins en flagrant délit. Le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, et le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, le général Lylyson René de Rolland. Pris la main dans le sac. La route du By-pass, à Alasora, a été le théâtre d’une scène inédite, mercredi soir. Alors que le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, rentrait du Conseil des ministres au palais d’État d’Iavoloha, il est tombé nez à nez avec plusieurs camions chargés de remblais le long de ce boulevard de Tokyo. Le chef de l’État a fait stopper le convoi sur-le-champ. Ces poids lourds sont restés immobilisés sur place. « Ces camions ont été délibérément immobilisés au bord de la route afin de procéder à une vérification publique dès le lendemain matin, permettant ainsi à la population de constater directement les faits», a-t-il expliqué. Alors q...
En déplacement à Morondava, le colonel Randrianirina annonce avoir trouvé un nouvel investisseur pour la société sucrière Siranala. Selon lui, une première phase d’investissement de 70 millions de dollars est prévue pour rouvrir l’usine. Photo d’une partie du site de l’usine d’Analaiva, à l’arrêt depuis 2014. Une nouvelle lueur d’espoir. Telle pourrait être la portée du discours du colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, à Morondava, pour les salariés de la société sucrière Siranala ou « Siramamin’Analaiva ». Dans son discours devant les habitants de Morondava, dimanche, le locataire d’Iavoloha affirme : « Nous avons trouvé quelqu’un pour ce projet. » Il annonce ainsi que l’État a trouvé un nouvel investisseur pour relancer les machines de l’usine sise à Analaiva, une commune rurale située dans le district de Morondava. Il fait même état d’une première enveloppe de 70 millions de dollars pour la première phase de l’investissement. Selon l’officier supérieur, cette première phase, qui devrait durer de...