Un accord a été signé hier, afin de renforcer les infrastructures de santé dans les six chefs-lieux de province. L’objectif est d’élargir et de démocratiser l’accès aux soins pour les personnes atteintes de maladies rénales. Échange des documents de l’accord entre la ministre de la Santé publique et le représentant de Lifenity International, hier. De l’espoir. C’est ce que pourrait susciter l’accord signé, hier, au palais d’État d’Ambohitsorohitra, pour les personnes atteintes de maladies rénales et leurs familles. Il porte en effet sur le renforcement des infrastructures de prise en charge des patients nécessitant une dialyse dans les six chefs-lieux de province, avec en ligne de mire « une baisse conséquente » des coûts de traitement. Sous la houlette du colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, l’accord a été signé au nom de l’État par la docteure Monira Managna, ministre de la Santé publique, et le représentant de Lifenity International, qui est le partenaire de l’État sur ce projet. Il s’agit d’une ...
Le FFKM se fait attendre au sujet de la concertation nationale, alors que la deuxième semaine d’août approche. De son côté, le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, enchaîne les consultations en vue d’un dialogue politique. Les chefs de file du FFKM lors d’un culte œcuménique à Analakely, le 21 juin. Le temps presse. Le rendez-vous était pourtant clairement indiqué dans le calendrier publié par le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), le 21 juin. Le mois d’août devait marquer le coup d’envoi de la concertation nationale, des fokontany jusqu’au niveau central. Jusqu’ici, toutefois, ni les thématiques à débattre, ni les modalités d’organisation, encore moins les échéances précises ne sont connues. Durant une réunion entre l’Exécutif et le FFKM, début juin, au palais d’État d’Ambohitsorohitra, la préparation et la conduite de la concertation nationale avaient été confiées à l’institution ecclésiale. Il avait également été indiqué que, dorénavant, il reviendrait à l’Église de c...
Après une entrée en matière laborieuse mais victorieuse face au Gabon, les Ankoay U18 ont confirmé en s’imposant face au Maroc (59-48) et se sont qualifiés en quarts de finale. Les jeunes Ankoay (blanc) ont surclassé les Marocains à leur deuxième sortie. Le deuxième rendez-vous de Madagascar dans cet Afrobasket U18 n’a pas été de tout repos à Abidjan. Face à une solide équipe marocaine, les jeunes Ankoay ont dû puiser dans leurs ressources pour renverser une situation mal engagée avant de faire parler leur caractère dans le dernier quart-temps pour sceller leur victoire sur le score de 59-48 (14-14, 11-8, 13-12, 21-14). Les Nord-Africains ont inscrit les six premiers points du match et menaient déjà 6-0 après seulement deux minutes trente de jeu. Il a fallu attendre quatre minutes trente pour voir Thesbon Matazaky Raolompanantena débloquer le compteur malgache. Menés 3-8, les Ankoay sont revenus à 8-8 à deux minutes de la fin du premier quart-temps avant de prendre, pour la première fois, les commandes à 10-8...
Produire plus, produire mieux et s’adapter aux défis climatiques. C’est l’objectif poursuivi par AfricaRice à Madagascar, où l’organisation multiplie les actions pour moderniser la filière rizicole. AfricaRice présente ses innovations au Fier Mada. Présent à Madagascar depuis 2015, AfricaRice travaille en partenariat avec le Fofifa pour développer des solutions adaptées aux besoins des riziculteurs. Entre 2014 et 2024, vingt nouvelles variétés de riz ont été homologuées, tandis que plus de 300 autres ont été testées afin d’identifier les plus productives et les plus résistantes aux aléas climatiques. L’organisation est également intervenue sur 340 sites et a mis en place 25 plateformes d’innovation destinées à rapprocher la recherche du terrain. Au-delà de la recherche, AfricaRice mise sur le transfert de technologies. Plus de 300 parcelles de démonstration ont été aménagées et plus de 3 000 producteurs utilisent aujourd’hui les innovations proposées. Plus de 1 500 agriculteurs, ainsi que 1 120 techniciens et...
L’Huilerie d’Anjozorobe poursuit sa montée en puissance grâce au projet ODOF. Sa production d’huile d’arachide et de soja progresse, tandis que ses produits gagnent progressivement le marché national. L’huilerie d’Anjozorobe produit près de 7 000 litres d’huile par mois. Deux ans après sa création grâce au projet ODOF ou « One District One Factory », l’Huilerie d’Anjozorobe enregistre une progression de sa production et élargit sa présence sur le marché malgache. Ses huiles d’arachide et de soja sont désormais commercialisées dans plusieurs régions du pays, aussi bien dans les épiceries que dans les grandes surfaces. L’entreprise produit aujourd’hui près de 7 000 litres d’huile par mois, contre seulement 250 à 500 litres à ses débuts. Une évolution qui témoigne d’une meilleure acceptation des produits locaux par les consommateurs. « Au lancement, il était difficile de convaincre les clients d’adopter une huile fabriquée à Madagascar, car ils étaient habitués aux produits qu’ils utilisaient au quotidien. Auj...