Après avoir ramené Madagascar en Groupe IV de la Coupe Davis, Rija Rajaobelina, capitaine, revient sur les coulisses d’une campagne marquée par les blessures, les imprévus et une solidarité sans faille. Rija Rajaobelina, le capitaine des Akomba en Coupe Davis, brandit fièrement son maillot. Capitaine Rija Rajaobelina, vous affirmez que cette victoire est bien plus grande que les cinq joueurs. Pourquoi ? Parce qu’elle est le fruit d’un travail collectif. On voit les joueurs sur le court, mais derrière eux, il y a la Fédération, le président, la direction technique nationale, les secrétaires généraux, les entraîneurs, les douze joueurs de la présélection, les familles et tous ceux qui nous ont soutenus. Cette montée en Groupe IV appartient à toute la famille du tennis malgache. Avant le début de la compétition, vous avez pourtant confié à votre épouse : «Tacha, j’ai peur». Comment avez-vous réussi à transformer ce doute en force ? Les trois mois de préparation ont été très éprouvants. Nous avons enchaîné les bl...