Des professionnels de santé prenant en charge un malade. La Mpox a encore emporté un enfant. La victime est un nourrisson âgé d’un mois, décédé dans la région d’Atsinanana, selon l’évolution de l’épidémie rapportée par l’incident manager du Centre opérationnel d’urgence sanitaire (Cousp), le professeur Jean de Dieu Mamy Randria, hier. Il s’agit de l’énième enfant victime de la Mpox à Madagascar. Depuis les premiers cas identifiés en décembre 2025, 22 décès ont été notifiés. Ces victimes sont principalement des personnes atteintes du VIH/sida et des enfants. « Les femmes enceintes, les enfants de moins de 5 ans et les personnes vivant avec une maladie chronique sont les plus vulnérables à cette maladie. Chez eux, le risque de complications et de décès est élevé », explique ce médecin spécialiste des maladies infectieuses. Ce professeur recommande aux femmes enceintes de se protéger pour ne pas attraper cette maladie et à tous de protéger les enfants, surtout les nourrissons. « Il est fortement recommandé de re...
Une personne recevant une dose de vaccin contre la Mpox. La Mpox continue de circuler à Madagascar. Un homme de 26 ans est décédé des suites de la maladie dans la région Diana, selon le professeur Jean de Dieu Mamy Randria, Incident Manager du Centre national des opérations d’urgence de santé publique (COUSP). L’information a été communiquée la semaine dernière, lors de la présentation du point de situation sur l’évolution de l’épidémie de Mpox à Madagascar, arrêté au 17 juillet. Ce nouveau décès porte à dix-huit le nombre de personnes mortes de la Mpox dans le pays. Entre le 18 décembre 2025 et le 16 juillet 2026, 4 482 cas ont été notifiés dans le pays, dont 2 905 cas confirmés. 4 024 tests ont été réalisés et 2 047 cas ont été déclarés guéris. Le bilan fait également état de 18 décès, avec un taux de positivité de 72,19 %. Le Professeur Jean de Dieu Mamy Randria rappelle que la Mpox circule toujours dans le pays. La maladie peut être mortelle lorsqu’elle n’est pas prise en charge à temps. Il est donc imp...
Le Pr Diavolana Köcher Andrianarimanana, encourage la vaccination contre la Mpox. Le dix-septième décès lié à la Mpox a été enregistré à Toamasina. Il s’agit d’une femme âgée de 30 ans, résidant à Toamasina. L’annonce a été faite lors de la présentation du bilan épidémiologique sur l’évolution de la Mpox dans le pays par le professeur Diavolana Köcher Andrianarimanana, du Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP), le 8 juillet. La situation épidémiologique de la Mpox à Madagascar continue d’évoluer. Selon le dernier bilan couvrant la période du 18 décembre 2025 au 8 juillet 2026, 4 202 cas suspects ont été notifiés à travers le pays. Parmi eux, 2 701 ont été confirmés après analyses, soit un taux de positivité de 72,06 %. Au total, 1 889 patients sont guéris, tandis que 17 décès liés à la maladie ont été enregistrés. Les autorités sanitaires précisent que 3 749 échantillons ont été testés depuis le début de l’épidémie. « Nous encourageons les enfants vulnérables, les femmes enceintes, les per...
Des professionnels de santé s’occupant d’une personne atteinte de la Mpox. Le bilan humain de l’épidémie de Mpox continue de s’alourdir. Une femme de 29 ans, originaire de Mampikony, a succombé à la maladie. L’annonce a été faite lors de la présentation du bilan épidémiologique sur l’évolution de la Mpox dans le pays par le professeur Diavolana Köcher Andrianarimanana, du Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP), le 3 juillet. Ce nouveau décès porte à quinze le nombre total de victimes liées à la Mpox depuis le début de l’épidémie. Les enfants ainsi que les personnes vivant avec le VIH/sida figurent parmi les plus touchés. Sur la période allant du 15 décembre 2025 au 4 juillet 2026, 4 117 cas ont été notifiés. Parmi eux, 2 636 ont été confirmés, sur un total de 3 666 tests réalisés. Le bilan fait également état de 1 809 guérisons, avec un taux de positivité de 72 %. Les autorités sanitaires mettent par ailleurs en garde contre les comportements à risque, notamment les rapports sexuels non pro...
Les centres de santé sont en rupture de vaccins contre la Mpox. Les autorités annoncent l’arrivée imminente de trente mille nouvelles doses. Une personne immunisée contre la Mpox à l’aéroport d’Ivato, au mois de juin. Déception dans les centres de santé. Les candidats à la vaccination contre la Mpox repartent bredouilles. Les doses sont indisponibles dans les centres de santé depuis quelques jours. « Au début, je ne croyais pas trop à cette maladie, mais quand j’ai vu des collègues tomber malades, j’ai compris qu’il fallait se protéger. Je suis venu pour me faire vacciner, mais on me demande de repasser dans quelques jours. L’attente commence sérieusement à me stresser, avec la forte propagation de la maladie », lance un transporteur, hier. Les stocks de vaccins sont épuisés, selon le professeur Jean de Dieu Mamy Randria, incident manager du Centre des opérations d’urgence de santé publique (Cousp), lundi, lors de la présentation de l’évolution de l’épidémie. Selon les chiffres officiels disponibles à ce jour...
Face à une recrudescence des cas importés depuis Madagascar, les autorités sanitaires de La Réunion recommandent aux voyageurs se rendant dans la Grande Île de se faire vacciner contre la Mpox avant leur départ. Une campagne de vaccination contre la Mpox à l’aéroport international d’Ivato. Madagascar figure parmi les zones où circule activement le virus de la Mpox. Dans ce contexte, l’Agence régionale de santé (ARS) de La Réunion invite les personnes prévoyant un séjour sur l’île à anticiper les risques liés à cette maladie et à prendre les mesures de prévention adaptées. Elle recommande notamment la vaccination avant le départ, en particulier pour les personnes susceptibles d’avoir de nouveaux partenaires sexuels au cours de leur voyage. Depuis le début de l’année 2026, La Réunion a recensé vingt cas de Mpox. Selon les autorités sanitaires, la majorité des infections signalées sont liées à un contact intime survenu lors d’un récent séjour à Madagascar. La transmission du virus s’effectue principalement par c...
Un professionnel de santé qui s’occupe d’un patient atteint de Mpox. Le bilan humain de l’épidémie de Mpox s’alourdit. Deux décès liés à celle-ci ont été enregistrés le week-end dernier, selon le bilan de l’évolution de l’épidémie rapporté par le Centre des opérations d’urgence de santé publique (Cousp), hier. « Un nourrisson de seulement 12 jours, testé positif, est décédé dans la région d’Analamanga. Une autre personne vulnérable est décédée dans la région d’Anosy », a rapporté le professeur Jean de Dieu Mamy Randria, incident manager du Cousp. L’épidémie de Mpox a coûté la vie à quatorze personnes depuis le début de l’épidémie. Les enfants ainsi que les personnes vivant avec le VIH/sida restent les plus durement touchés. Depuis décembre 2025 jusqu’au 27 juin 2026, l’épidémie a donné lieu à 3 817 cas notifiés, parmi lesquels 2 408 ont été officiellement confirmés. L’on comptabilise désormais 1 721 guérisons. La maladie continue de progresser sur le territoire. Elle a touché un total de 69 districts. La ma...
Au Centre Hospitalier Universitaire Andohatapenaka. Un nouveau décès lié à la Mpox a été enregistré le 17 juin au Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Andohatapenaka. Ce décès porte à huit le nombre total de morts depuis le début de l’épidémie en décembre 2025. Lors de la présentation de la situation épidémiologique du 17 juin, la porte-parole du ministère de la Santé publique, le professeur Köcher Diavolana Andrianarimanana, du Centre d’opérations d’urgence de santé publique (COUSP) national, a indiqué qu’il s’agit d’un jeune homme de 20 ans. Pour cette seule journée, les autorités sanitaires ont également enregistré trente-trois nouveaux cas confirmés et quarante-deux cas notifiés. Ce nouveau décès porte à huit le nombre total de victimes recensées dans le pays. Parmi elles figurent un nouveau-né à Mahajanga, une fillette de trois ans à Antananarivo, un homme d’une cinquantaine d’années à Ambanja, un patient vivant avec le VIH/sida à Mahajanga, un jeune homme de 22 ans dans la région Analamanga, une fem...
Le Dr Paubert Tsivahiny, directeur du Programme Élargi de Vaccination apporte des explications sur la vaccination contre la Mpox. « La population se montre de plus en plus motivée à se faire vacciner contre la Mpox. En effet, en voyant les décès liés à la Mpox, l’engouement s’accentue », affirme le docteur Paubert Tsivahiny, directeur du Programme Élargi de Vaccination au sein du ministère de la Santé publique, hier. Les personnes âgées de 18 à 49 ans représentent environ 80 % des personnes vaccinées. Les populations de Mahajanga et d’Antsiranana figurent parmi les plus engagées dans la vaccination. « J’ai décidé de me faire vacciner parce que j’ai vu que la Mpox pouvait être grave. Quand j’ai appris qu’il y avait déjà des décès liés à cette maladie, cela m’a beaucoup inquiété. Je préfère me protéger et protéger ma famille. La vaccination est, pour moi, le meilleur moyen d’éviter les complications et de réduire les risques », indique Léonard Razafy, père de famille. Le stock est actuellement épuisé au nivea...
Le bilan de la Mpox à Madagascar s’alourdit avec un septième décès. La victime, vivant avec le VIH, est décédée au CHU Mitsinjo Betanimena. La vaccination est efficace pour freiner la propagation de la Mpox. Madagascar enregistre un septième décès lié à la Mpox depuis le début de l’épidémie en décembre. Une femme de 39 ans, résidant dans le district de Toliara II, est décédée au Centre hospitalier universitaire Mitsinjo Betanimena de Toliara. L’information a été communiquée hier par le professeur Mamy Randria, Incident Manager au sein du Centre des opérations d’urgence de santé publique (COUSP) national, lors de la présentation du dernier bilan de l’épidémie. Ce nouveau décès porte à sept le nombre total de victimes recensées dans le pays. Parmi elles figurent un nouveau-né à Mahajanga, une fillette de trois ans à Antananarivo, un homme d’une cinquantaine d’années à Ambanja, un patient vivant avec le VIH/sida à Mahajanga, un jeune homme de 22 ans dans la région Analamanga, une femme de 38 ans dans la région D...