Du 20 juin au 31 juillet 2026, les produits labellisés « Malagasy ny Antsika » sont exposés dans le hall de l’aéroport international d’Ivato. Une vitrine destinée à promouvoir le savoir-faire national. Une exposition de produits malgaches accueillie à l’aéroport d’Ivato, par le passé. Les produits et services labellisés « Malagasy ny Antsika » bénéficient d’une nouvelle vitrine à l’aéroport international d’Antananarivo-Ivato. Organisée par le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) en partenariat avec Ravinala Airports, l’exposition se tient du 20 juin au 31 juillet 2026 dans le hall de l’aéroport. Cette initiative vise à promouvoir le « Vita Malagasy » auprès des milliers de voyageurs nationaux et internationaux qui transitent chaque jour par la principale porte d’entrée du pays. Familles, accompagnateurs et visiteurs pourront ainsi découvrir les produits issus des entreprises adhérant au label. Pour le président du SIM, Tiana Rasamimanana, cette exposition constitue une opportunité importante pour accr...
Certains mordus du ballon rond simplifient leur vie et se font plaisir en suivant les matchs de la Coupe du monde sur des applications gratuites dont le choix est large. Pas mal de passionnés du ballon rond suivent le Mondial grâce à des applications gratuites. Les businessmen profiteurs sont quasiment privés de marché. Les passionnés du ballon rond cherchent des moyens plus pratiques et moins coûteux pour suivre en direct, sans trop de contraintes, la Coupe du monde de football, l’événement sportif majeur des mois de juin et juillet. Tous les moyens sont bons pour se faire plaisir. Compte tenu du fait qu’une seule chaîne est autorisée à diffuser les matchs, limités à quarante-quatre sur un total de cent quatre, et que la qualité de l’image ainsi que les commentaires sont quelque peu critiqués, les passionnés de football se ruent sur les applications disponibles sur Internet. D’ailleurs, la plupart sont gratuites. « Pour cette édition du Mondial aux États-Unis, au Canada et au Mexique, plusieurs matchs se dér...
Pendant six mois, le projet AKDVT Street Galerie investira le quartier d’Ankadivato pour faire de l’art un moteur de transformation urbaine et culturelle. Les organisateurs de street art AKDVT L’art quitte les espaces d’exposition traditionnels pour s’installer au cœur de la ville. Porté par le collectif AKDVT, composé d’artistes résidant à Ankadivato, le projet pilote « Street Galerie » ambitionne de transformer le quartier en une galerie à ciel ouvert accessible à tous. Son lancement officiel est prévu ce samedi, marquant le début d’un programme qui s’étendra sur six mois. L’objectif est de rapprocher l’art du grand public. « Beaucoup de personnes n’osent pas entrer dans les galeries pour découvrir les expositions. Nous voulons amener l’art vers elles », explique A. J., l’un des artistes du collectif. Plus de vingt artistes participent à cette initiative mêlant fresques murales, peinture, danse et autres formes de création. Chaque mois sera placé sous un thème spécifique. Pour juin, consacré à l’enfance, le...
La première édition d’Ainteny se tiendra les 19 et 20 juin à la Cité des Cultures pour promouvoir l’usage de la langue malgache dans tous les domaines de la société. Les membres de Teny Gasy 2.0 présentent la première édition d’Ainteny dédiée à la promotion de la langue. La langue malgache peut-elle répondre aux défis du numérique, de l’entrepreneuriat et du monde professionnel ? C’est le pari d’Ainteny, un nouvel événement organisé par l’association Teny Gasy 2.0 dans le cadre du Mois de la langue malgache. Placée sous le thème « Ny teny Malagasy, mahalaza ny ankehitriny sy ny ho avy », cette première édition réunira enseignants, linguistes, traducteurs, spécialistes des technologies, acteurs culturels, entrepreneurs et passionnés de la langue nationale. Conférences, ateliers numériques, activités pour enfants, projections, expositions et espaces de vente rythmeront les deux journées. Défi Un membre de Teny Gasy 2.0 rappelle que l’initiative trouve son origine dans une action menée en 2016 pour promouvoir le...
Le passage à gué sur le fleuve de Mahavavy est en bonne voie. Les travaux de réhabilitation du passage à gué de Mahavavy, sur la Route nationale n° 6 (RN6), enregistrent des avancées significatives pour faciliter le franchissement des poids lourds et pour fluidifier le transport des marchandises entre les régions du Nord de Madagascar. Il a été démoli après l’achèvement du pont modulaire sur le fleuve pour éviter le débordement lors des crues. Jusqu’à présent, ce pont modulaire n’est accessible qu’aux véhicules de moins de vingt tonnes, obligeant les poids lourds à recourir à des solutions alternatives pour franchir le fleuve. Les limitations de charge imposées jusqu’ici ont continué de peser sur les activités économiques, en particulier celles des transporteurs de marchandises. Ainsi, les restrictions actuelles ont souvent entraîné des retards dans l’acheminement des produits ainsi que des coûts logistiques supplémentaires pour les transporteurs qui assurent la liaison entre les régions Diana et Sava. Afin ...
La piste d’Alarobia est l’infrastructure la plus utilisée dans la capitale. À Madagascar, les performances sportives reposent souvent davantage sur la détermination des athlètes que sur la qualité de leur environnement d’entraînement. Le manque d’infrastructures adaptées demeure l’un des principaux freins au développement du sport national. À Antananarivo, où la population est passée d’environ quatre cent cinquante mille habitants en 1975 à plus de deux millions et demi aujourd’hui, le décalage entre croissance démographique et équipements sportifs apparaît de plus en plus évident. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) dispose principalement du gymnase couvert de Mahamasina, du stade d’Alarobia et du gymnase de Besarety. Ces infrastructures sont ouvertes au public, mais leur utilisation est soumise à une location destinée à financer leur entretien. « Tout le monde peut demander l’accès, à condition de payer la location et que le site soit disponible », explique Fenosoa Andriamanjato, responsable auprès de...
Au Centre Hospitalier Universitaire Andohatapenaka. Un nouveau décès lié à la Mpox a été enregistré le 17 juin au Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Andohatapenaka. Ce décès porte à huit le nombre total de morts depuis le début de l’épidémie en décembre 2025. Lors de la présentation de la situation épidémiologique du 17 juin, la porte-parole du ministère de la Santé publique, le professeur Köcher Diavolana Andrianarimanana, du Centre d’opérations d’urgence de santé publique (COUSP) national, a indiqué qu’il s’agit d’un jeune homme de 20 ans. Pour cette seule journée, les autorités sanitaires ont également enregistré trente-trois nouveaux cas confirmés et quarante-deux cas notifiés. Ce nouveau décès porte à huit le nombre total de victimes recensées dans le pays. Parmi elles figurent un nouveau-né à Mahajanga, une fillette de trois ans à Antananarivo, un homme d’une cinquantaine d’années à Ambanja, un patient vivant avec le VIH/sida à Mahajanga, un jeune homme de 22 ans dans la région Analamanga, une fem...
Jonny Andriamanankoavy présente son exposition « Noir & Blanc » à la Teinturerie. De retour à Madagascar, l’artiste dévoilera le 9 juillet à la Teinturerie une exposition où chaque contraste devient une réflexion sur les choix de la vie. Dans un monde dominé par les couleurs, Jonny Andriamanankoavy fait le choix du noir et du blanc. Un univers artistique qu’il présentera au public malgache lors du vernissage de son exposition « Noir & Blanc », prévu le 9 juillet à la Teinturerie d’Ampasanimalo. À travers cette nouvelle exposition, qui marque son retour au pays, l’artiste invite à une plongée dans un monde où l’ombre et la lumière dialoguent en permanence. Pour Jonny Andriamanankoavy : « Le noir et blanc possède une puissance particulière. » Là où les couleurs offrent de multiples nuances, cette approche impose des choix définitifs. Chaque trait, chaque espace vide ou rempli participe à une recherche constante d’équilibre. À travers ses œuvres, l’artiste explore ainsi les décisions qui jalonnent l’existence et...
Le Barea Podium Interculturel met à l’honneur la diversité des arts à l’occasion de la fête nationale. Au cœur des festivités de l’Indépendance, le podium interculturel s’impose comme un espace d’expression où les artistes de différents horizons peuvent présenter leur savoir-faire au grand public. L’événement, qui se poursuit jusqu’à samedi, se veut bien plus qu’une simple scène. L’initiative portée par l’Office national de la culture (Ofnac) entend valoriser l’ensemble des formes d’art et favoriser la découverte de nouveaux talents. Pour le directeur général de l’Ofnac, Christian Rabekoto, l’objectif est d’élargir le regard du public sur la création artistique. « Le but est de mettre en avant toutes les formes d’art », explique-t-il. Musique traditionnelle, afrobeat, théâtre, sculpture, mode ou encore arts plastiques se côtoient ainsi dans un même espace, avec la volonté de donner de la visibilité à des artistes encore peu connus, issus notamment de la scène underground. Contrairement à un système de rémuné...